Comment reconnaître un bon avocat ?

N’importe qui peut se retrouver un jour engagé dans une bataille judiciaire. Il peut s’agir d’un problème de succession qui finit par atterrir au tribunal. Vous pouvez être la victime d’une infraction routière, et vous retrouver aux prises avec un automobiliste peu scrupuleux. Ou encore, vous devez faire face à des litiges fonciers. Le constructeur choisi pour ériger votre maison n’a pas respecté les termes du contrat de construction. Mais quelle que soit la situation à laquelle vous êtes confronté, il est capital de faire appel à un spécialiste du droit. Mais comment reconnaître un bon avocat ? Même s’il n’est pas possible d’être totalement sûr d’avoir affaire à un vrai professionnel, certains éléments peuvent vous aider à mieux choisir.

Vérifiez quelles sont les compétences de l’avocat

Il est primordial de choisir le bon avocat. Car de cela va dépendre la manière dont vos intérêts seront défendus. Certaines personnes ont perdu leur procès parce qu’elles n’avaient pas eu l’aide d’un bon professionnel. Par conséquent, une des premières choses à vérifier sera les compétences de l’avocat.

En termes de formation, les avocats ont au moins un bac+4. Toutefois, la majorité obtiennent un DESS ou encore un DEA. Mais cela n’est pas toujours suffisant. L’avocat doit avoir une spécialité. Car le droit comporte de nombreuses ramifications. Certains sont spécialisés dans le droit de la famille, d’autres dans le droit du travail ou le droit des affaires… Si par exemple vous avez des problèmes avec votre employeur, il sera préférable de vous tourner vers un avocat qui maîtrise le droit du travail. 

Préférez un avocat qui est à proximité de chez vous

Dans le cas où le contentieux que vous avez en justice n’est pas très grave, il est nécessaire de recourir à un avocat qui est proche de votre domicile. Vos entrevues en seront grandement facilitées. En outre, vous réduirez les coûts financiers de transport. Ce qui vous évitera de débourser trop d’argent.

Par contre, si le contentieux est très sérieux, et que les enjeux sont élevés, la proximité ne sera plus un critère très important. Car les honoraires seront déjà très conséquents. Mieux vaut choisir un avocat dont l’expertise ne souffre d’aucun doute.

Choisissez un avocat disponible

C’est un aspect à ne pas négliger. Surtout si vous savez que vous aurez besoin d’être régulièrement tenu informé de l’avancement de la procédure. Assurez-vous que votre avocat a le niveau de disponibilité requis.

Par qui dois-je passer pour créer une société offshore ?

Favoriser les échanges commerciaux constitue de nos jours l’un des investissements les plus bénéfiques. En ce sens, la création d’une société offshore ne fait qu’augmenter les bénéfices avec l’élargissement de la zone de compétence. D’une manière générale et globale, la création d’entreprises offshore reste l’apanage des entreprises œuvrant dans l’import et l’export, les centres d’appel, l’immobilier et les conseils et consulting. Si la création d’entreprises offshore présente des avantages incontestables, des réglementations minimales restent à suivre.

 

Les avantages de disposer d’une entreprise offshore

Premièrement, l’anonymat constitue l’un des premiers avantages de la création d’entreprises offshores. Les propriétaires des entreprises disposent d’une grande liberté de gestion à distance des sociétés créées en dehors de la zone d’habitation où ils sont enregistrés, et ceci dans la stricte confidentialité.

Les entreprises offshore ne sont soumises à aucune réglementation fiscale du pays où elles sont créées, seules les réglementations en vigueur dans le pays d’origine des fondateurs restent en vigueur. Néanmoins, elles peuvent avoir recours à des représentants locaux.

Avec les sociétés offshore, les charges permanentes se voient diminuer tel que les charges en personnel et notamment les TVA.

Sa création ne requiert pas de fonds considérable, car en fait elle constitue une société quasi virtuelle dans le pays de création.

Les dispositifs réglementaires pour la création d’une entreprise offshore

Comme les sociétés offshores se situent en dehors de la zone d’installation des propriétaires et des gérants, les créateurs se voient dans l’obligation de se référer au service fiscal de la zone d’implantation. De même, ils doivent également passer par des agences bancaires dans les lieux pour les transactions monétaires éventuelles en plus des services qui œuvrent dans ces domaines dans sa zone d’enregistrement.

La démarche auprès des services fiscaux est utile afin de clarifier les impôts à payer ultérieurement.

Outre les services fiscaux, les fondateurs doivent présenter leur projet aux services bancaires tant dans son pays d’origine, qui constitue le pays de rapatriement des devises que dans le pays d’installation de l’entreprise offshore. Cette étape est utile pour la justification des flux monétaires au niveau des différents comptes.

Actuellement, bon nombre de service sont offerts sur internet pour la création société offshore. Le recours à ces derniers permet de limiter les pertes de temps en prospection et démarches administratives. Mais pour un service sérieux et de qualité, vous avez intérêt de travailler avec un avocat fiscaliste afin de vous éviter des problèmes importants dans le futur.

 

Disposer d’une entreprise offshore dispose bien d’avantages dans les échanges commerciaux. Cependant, des suivis rapprochés doivent être apportés aux contrôles des mouvements bancaires étant donné que les propriétaires résident dans la majorité des cas en dehors de la zone où les premiers versements des clients s’effectueront. Lors de la création même des entreprises offshore, la prudence est de mise, car bon nombre d’informations personnelles devront être fournies au prestataire.

Peut-on créer légalement une société offshore ?

Les sociétés offshore sont réputées pour leur marginalité dès leur création en passant par leurs activités jusqu’à leurs paiements et facturations. Si vous souhaitez créer une société offshore de manière légale, quelques règles sont à suivre. Pour vous aider, voici nos conseils.

Être motivé

Une société offshore est exposée à de nombreuses formes d’abus. Tout repose alors sur le but de sa création. En tant que société destinée à des fins d’externalisation, votre société devra avoir comme principaux objectifs la protection de vos actifs et les intérêts fiscaux et non la fuite fiscale pour cacher votre argent et vos activités.

Tout faire soi-même

Si le but est de créer légalement une société offshore, vous devez le faire vous-même. Cela vous soulage des frais relatifs aux intermédiaires. En contrepartie, vous devez avoir une connaissance approfondie sur le droit fiscal et le droit international sinon cela ne pourra pas marcher. En outre, comme secret et confidentialité sont les principes de base de la création d’une société offshore, vous aurez surement du mal à rechercher les bonnes informations. Ceci étant, vous devez toujours vous référer à votre objectif.

Se référer à sa banque

C’est la façon la plus prudente à adopter. Les banques les plus grandes ont des départements propres aux services offshore. Aussi, vous devez vous fier à leur expérience ainsi qu’à leur réseau de contacts. Toutefois, vous devez rester prudent par rapport aux affiliations que ces banques vous proposent. Vous devez discerner votre propre intérêt du leur.

Se reposer sur l’avis d’un gestionnaire patrimoine

C’est un atout majeur pour légaliser la création de votre société offshore ainsi que ses activités. Un professionnel dans la gestion de patrimoine vous offre des perspectives détaillées sur les manières légales de créer votre société offshore mais aussi sur les politiques légales de gérer vos activités et votre patrimoine.

Se fier à son avocat spécialiste en droit international

Pour partir du bon pied, l’avis et les conseils de votre avocat sont très importants pour que votre société offshore soit créée conformément aux lois qui les régissent. Par contre, la gestion de vos actifs peut souffrir de cette collaboration entre vous et un avocat spécialisé en droit international. C’est pourquoi il vous est nécessaire de bien peser le pour et le contre des conseils donnés par votre banquier, votre gestionnaire de patrimoine et votre avocat.

S’allier avec un prestataire de service d’entreprise internationale de confiance

Meilleurs alliés pour votre société offshore légale, ces prestataires de service d’entreprise internationale vous donnent une perspective globale du domaine offshore et n’ont pas d’intentions cachées comme vous inciter à acquérir plus de produits financiers.

Nous espérons que ces conseils vous permettent de mieux comprendre les démarches que vous devez entreprendre afin de créer, de manière légale, votre société offshore. Cependant, créer une société n’est qu’une étape de son démarrage. Il reste encore plusieurs opérations à effectuer à ne citer que la création d’un compte bancaire ou le choix des partenaires de confiance.

Confier la gestion de mon courrier à une entreprise

Vous avez donc sélectionné une domiciliation qui est assez éloignée de votre habitation, diverses raisons expliquent cette volonté, mais vous souhaitez désormais bénéficier de quelques prestations très sympathiques. Sachez qu’une société de domiciliation gère mon courrier et les avantages sont nombreux.

  • Vous pourriez avoir une adresse prestigieuse où vous souhaitez que ce soit dans divers pays ou du côté de Paris en visant les arrondissements les plus luxueux.
  • De nombreux clients ont recours à cette solution que ce soit en France ou dans l’Union européenne.
  • Une prestation spécifique a donc été mise en place pour récupérer le courrier et l’envoyer à l’adresse que je souhaite.

Vous pouvez alors opter pour une adresse postale classique comme votre domicile, celle de vos locaux ou encore une autre entreprise. Le choix dépend de vos besoins et la prestation s’adapte à ces derniers. N’hésitez pas à vous renseigner sur ce mode opératoire puisqu’il est très pratique surtout si vous décidez de créer une société offshore, vous devrez forcément vous pencher sur la gestion de votre courrier puisque l’adresse communiquée à vos collaborateurs ne sera pas la vôtre, mais celle dédiée à la société de domiciliation.

Des personnes haut placées dans la liste des individus impliqués dans la plus grande évasion fiscale 

Panama Papers, le scandale financier qui a subjugué le monde de la finance connaît toujours des rebondissements. Alors que le chiffre annoncé pour cette grande évasion fiscale a de quoi donner le tournis, on s’étonne encore plus lorsque l’on découvre la liste des personnes impliquées. Des personnalités que l’on croyait avoir un comportement honorable, des hommes d’État, des célébrités et même certains membres de la monarchie. Tous semblaient être au-dessus de tout soupçon, mais les preuves les accablent.

Des personnalités respectables mêlées au scandale

On pense toujours que ce sont les trafiquants et les chefs de bandes organisés qui sont capables des pires supercheries, mais l’on avait tort. En effet, la révélation faite par ceux qui ont dénoncé le scandale du Panama Papers a révélé le nom de personnes que l’on croyait au-dessus de tout soupçon. Des célébrités telles que Messi ou la chanteuse Madonna. Des hommes politiques comme le Premier ministre islandais ou Jérôme Cahuzac, l’ancien ministre du Budget. Des noms qui ne nous sont pas inconnus et à notre plus grand étonnement sont mêlés à une telle affaire.

Des membres de certaines familles royales

Si ces personnes ont de quoi vivre aisément, elles n’ont pas hésité à échapper à l’impôt. En effet, les personnes impliquées sont toutes riches, mais ce n’est pas pour autant qu’elles veulent qu’une partie de leur argent soit versé à l’État. C’est pourtant le cas du Roi d’Arabie et de la reine d’Angleterre qui se retrouvent parmi les personnes ayant contribué à cette évasion fiscale.

Des milliards d’euros échappent à l’État chaque année

Par ce système, des milliards d’euros échappent à l’État chaque année. Un manque à gagner considérable compte tenu de la situation précaire de tous les États depuis la crise économique de 2009. Avec le système de sociétés-écrans, les riches clients ont trouvé avec le cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca, la stratégie permettant d’esquiver cela. Une stratégie qui pendant un certain temps était très rentable. Jusqu’à ce que des anonymes dénoncent la fraude et que les noms des personnes liés à l’affaire ont été dévoilés au public.

Plus de 500 contribuables français impliqués dans l’affaire du Panama Papers

L’affaire du Panama Papers a ébranlé le monde entier. Un système d’évasion fiscale basé sur la création de sociétés offshore que ses instigateurs pensaient ne pas être découverts. Toutefois, des anonymes ont finalement eu le courage de le mettre à jour. Depuis, l’affaire a dévoilé le nom des personnes impliquées dans cette stratégie. Des hommes politiques, des têtes couronnées, mais également des célébrités. Puisque cette affaire est d’une ampleur mondiale, on peut également s’attendre à ce que des Français y figurent. Ils sont des centaines, plus de 500 pour être exact qui ont choisi de prendre part à cette évasion fiscale.

Une volonté visible d’échapper à l’impôt

Le nom de politiciens, de célébrités est mis en avant par l’affaire du Panama Papers. Pour la France, c’est environ plus de cinq cents noms qui sont liés à cette affaire. Si la plupart sont des riches, on retrouve également des contribuables au revenu moyen qui ne veulent pas procéder au paiement de l’impôt. Une volonté évidente de vouloir y échapper qui pousse à réfléchir sur le système fiscal français.

Des chefs d’État au courant de cette combine

On s’étonne que les chefs d’État des pays où siègent ces sociétés offshore ne soient pas au courant de cette supercherie. La réponse c’est que la plupart y participent comme le Premier ministre islandais ou le roi d’Arabie Saoudite. C’est ce qui a rendu difficile la mise à jour de ce système d’évasion, mais qui finalement a éclaté au grand jour.

Les paradis fiscaux sont encore nombreux

Alors que l’on a mis le doigt sur cette affaire d’évasion fiscale, le monde s’aperçoit que ce n’est que le haut de l’iceberg. En effet, on estime que d’autres sociétés offshore sont logées un peu partout dans le monde et qu’elles fortement protégées. Celles-ci se trouvant dans des zones défiscalisées et avec souvent la combine des autorités sur place elles échappent à l’impôt. Ces paradis fiscaux sont présents notamment en Océanie, en Afrique et en Inde. Toutefois, l’Europe en abrite également en Suisse, à Luxembourg ou bien au Royaume-Uni.