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Nathalie Faintuch rêve sa peinture dans la souffrance, le souffle et la jubilation. La matière y est abondante et généreuse. Nathalie Faintuch n’est pas pour autant «matiériste» : les violons sont omniprésents. Elle n’est cependant pas non plus un disciple d’Arman car les icônes de la civilisation industrielle (drapeau américain) sont omniprésentes dans ses œuvres. Nathalie Faintuch n’est ni néo-pop ni post-pop, elle est trop «romantique» pour cela. Elle ne colle pas assez à ce qui est trivial. Elle rêve sa peinture comme elle s’enthousiasme pour «l’American Dream» dans ce qu’il a d’universel et de multi-culturel. A cet effet, elle réinvente, avec ses «chinoiseries contemporaines», ses «transferts photographiques», ses collages et ses icônes, un «creuset artistique» …
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