Il y a plus d'un million d'entreprises de capitaux français à l'étranger. Au moment où le marché du travail en France se restreint, bon nombre d'entrepreneurs n'hésitent plus à créer une entreprise à l'étranger.
De 200 à 300.000 compatriotes sont d'ores et déjà à la tête d'au moins une entreprise hors de France. Cette réalité est peu connue en raison d'une gestion encore trop administrative des statistiques tenues par nos consulats.
En France, un nouvel outil d'enregistrement est pourtant en place depuis plusieurs années et des modules annexes permettraient de distinguer les « chefs d'entreprises » ou « professions libérales », des autres, salariés d'une filiale française ou d'une société du pays d'accueil.
Mais celui-ci n'est pas utilisé. Ce vaste réseau demeure virtuel et n'est pas mobilisé pour développer davantage nos exportations. Certes, 50 % d'entre eux s'y emploient déjà, mais leurs résultats pourraient être rapidement décuplés s'ils étaient connus, reconnus et soutenus.
Avant la publication en 2004 par le Conseil Economique et Social de l'Etude «Un atout pour notre pays : les entreprises créées par les Français établis hors de France», on ignorait quasiment tout de ces relais de notre économie, de notre technologie et de notre culture à l'étranger.
Depuis, les choses ont évolué rapidement. Tout comme, d'ailleurs, les émissions que Radio BFM consacre à ces créateurs hors de France ou celles, trop rares, de nos chaînes télévisées.
France Offshore s'est interrogée sur l'engouement des français, de plus en plus sensibles à une délocalisation, et nous avons conclu que plusieurs facteurs poussent les français à quitter le pays.
Sur le plan administratif : oui, dans de nombreux états très libéraux. Non, dans d'autres moins désireux d'ouvrir leur économie aux étrangers. Plusieurs exigent d'ailleurs une association avec des nationaux. Néanmoins, il n'est pas un pays au monde où des Français ne réussissent pas de brillantes affaires.
Pour créer à l'étranger, il faut un capital beaucoup plus faible qu'en France, voire aucun capital pour la constitution de sociétés. La très grande majorité des créateurs Français est constituée d'anciens salariés à l'étranger qui, au fil du temps, ont identifié une opportunité de création et l'ont saisie, le moment venu. Il s'agit de la voie royale pour la création hors de France : y partir comme salarié dans le cadre d'un groupe, apprendre à connaître le pays, sa ou ses langues, observer le marché et identifier le bon créneau.
Quant aux « accompagnements », on peut obtenir dans tous les PEE Français du monde entier des infos et des études de marché dans tous les domaines, et il ne faut pas hésiter à les solliciter ! Mais surtout, osez aller à la rencontre d'entrepreneurs français déjà établis à l'étranger et qui ont réussi la même démarche. Il faut les rencontrer aussi vite que possible. Ils sont parfois «conseillers en commerce extérieur » bien qu'ils n'en représentent qu'environ 10 % ; mais pour nous, ils constituent 90 % des entreprises de capitaux français à l'étranger !
En conclusion, il ne faut pas hésiter à voir si l'herbe est plus verte ailleurs, et à se lancer dans la création à l'étranger : de nombreux pays offrent, en raison de leur degré de développement, de vastes perspectives dans tous les domaines.
France Offshore accompagne depuis 6 ans les entrepreneurs dans la création de leurs sociétés à l'étranger. Un service qui leur permet de se décharger de toutes les lourdeurs administratives liées habituellement à la création de structures, et de bénéficier de juridictions intéressantes pour se lancer sans capitaux élevés et avec une imposition plus favorable.
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